Suremballage - L'Histoire en mouvement

Cavallers
Cortsavi
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Notre société périra par son manque de conscience

 
Trop de ressources consommées, brûlées, désintégrées, vaporisées, jetées comme les cartons d’emballage, qui pour être produits pompent l’eau de nos sources, de nos rivières.

Des arbres sont abattus pour produire cette matière qui finira sa course comme un déchet, en plein air dans une carrière.

 
Dans le transport c’est la marchandise que l’on livre, non son emballage dont après on ne sait plus quoi faire, souvent salit dans le ruisseau il finit.

 
Il existe même des entreprises spécialisées dans la destruction de matières premières, qui osent emballer un autre emballage sur des chaines automatisées déshumanisées.

 
Où la bêtise nous entraine-t-elle

 
Un homme sur cette planète à comprit avant les autres, qu’il fallait arrêter de consommer à outrance les ressources de grande importance, éviter de polluer l’espace intersidéral avec des carcasses métalliques, qui finiront comme les Spoutniks à nous retomber sur le crane en faisant beaucoup de drame.

 
La personne qui révolutionnera le transport de marchandise, sera celui ou celle qui concevra un système à réutilisation systématique.

Les marchandises seules arriveront à leur destination sans que le destinataire  ne soit surchargé de carton, dépossédées de leur mousses et renforts d’emballage pour un transport rapide en parfaite sécurité

 
Aujourd’hui beaucoup de perte de colis par erreur d’adresse ou bien paresse de ceux qui font le tri.

Container perdu en mer par des transporteurs peu compétents, qui naviguent sur des rafiots hors du temps ou d’autres flambants neufs, qui n’ont point le temps d’être révisés car ils coulent avant.

 
Le carburant fossile et l’expérimental utilisés pour véhiculer tous ces moyens de transport d’un colis, amènent l’équation au-delà de toutes les folies, que personne ne remarque tant occupé à retrouver sa vie, celle d’avant qui est passée et qui ne reviendra plus jamais.

 
Parfois je m’assois sur un carton au milieu de mon jardin, pour regarder passer les étoiles dans le ciel, sans bruit j’écoute l’écho de notre vie qui s’enfuit à l’infini.

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