Egypte Ancienne - Le Labo Audio de Montesquieu

Cavallers
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Pierre de Rosette
ancienne égypte
Ancienne Egypte
Egypte Ancienne

Plus de 5000 ans avant notre ère, les écritures un peu sommaires étaient riches d’expressions, beautés dignes d’adoration

Sur une vieille « maison d’éternité » il se lit une discussion gravée dans la pierre pour sa perpétuité, celle d’un pharaon à son dieu-créateur
« Ô Atoum quelle sera la durée de ma vie » à cela  la divinité répond « Ta destinée te fera vivre des millions et des millions d’années »

Anubis Egypte
Isis Egypte
Ré ou Râ Egypte
Néphthys Egypte
Horus Egypte
Osiris Egypte
Hathor Egypte
Seth Egypte
Thot Egypte
Ptah Egypte
Sébek Egypte
Ammon Egypte

Une croyance égyptienne permettait la résurrection des morts, par la simple prononciation de leur nom.

Egypte chaque pays avait son Dieu principal.

D’après les écrits, le roi Ménès les réunit en l’an 3200 avant J.C.

Le serpent Buto  et le vautour Nekhbet  était les Dieux d’Etat, l’emblème de la Basse-Egypte était le Lys et le Papyrus celui de la Haute-Egypte.

Isis épouse d’Osiris, dotée de pouvoirs magiques, elle protégeait l’enfance

Ré, dieu-soleil d’Héliopolis, dieu d’Etat de la 5e dynastie

Anubis, dieu-chacal de l’embaumement, un passeur d’âme dans l’au-delà

Nephtys était la sœur d’Isis ainsi que la déesse du sexe féminin. Son nom signifie « Dame du Château »

Horus, dieu à la tête de faucon, fils d’Isis et d’Osiris

Osiris, dieu de la terre et de la végétation

Hathor, déesse-vache cornue de l’amour. Divinité du bonheur, de la danse et de la musique

Seth, le seigneur de la Haute-Egypte. Associé au désert et tempêtes

Thot, dieu de la sagesse, associé à la lune. Il dissipait les ténèbres à la tombée du jour

Ptah, patron des artisans. Dieu local de Memphis

Sébek, dieu-crocodile, adoré de la ville oasis de Crocodilopolis, où les reptiles parés de bijoux étaient gardés dans des étangs

Ammon, dieu de Thèbes. Adoré par les Romains sous le nom de Jupiter Ammon
L’Egypte et ses dynasties, bien avant notre ère les Rois et Reines ont régnés sur la Terre

Epoque avant J.C.
- Préhistoire Egyptienne : 2850
- Empire Ancien à partir de : 2850

Dynasties
- Temps ancien (Ménès) ou Mani : 2850 -2650
- Roi Djeser : 2650 – 2600
- Rois Kheops, Khephren, Mykérinos et les Pyramides de Gizeh : 2600 – 2480
- Rois Sahoué, Una : 2480-2350
- Rois Téti, Pépi 1er et  2e : 2350-2190
- Dynastie Héracléopolitaines : 2190-2052

Empire Moyen après 2052
- Roi Menthouhotep : 2052 à -1991
- Roi Amemhat 1er : 1991-1972
- Roi Sésostris 1er : 1971-1930
- Roi Amemhat 2e : 1929-1898
- Roi Sésostris 2e : 1898-1841
- Roi Amemhat 3e : 1840-1792
Epoque intermédiaire : 1778-1610
Période des Hyksos : 1670-1570

Nouvel Empire après  1610
- Roi Amosis 1570-1545
- Roi Aménophis 1er : 1545-1524
- Rois Thoutmosis 1er et 2e : 1521-1502
- Reine Hatshepsout 1501-1480
- Roi Thoutmosis 3e : 1502-1448

Bataille de Megiddo 1480
- Roi Aménophis 2e : 1448-1442

Dynasties du Nouvel Empire
- Roi Thoutmosis 4e : 1422-1413
- Roi Aménophis 3e : 1413-1377
- Roi Aménophis 4e : 1377-1358 époque d’El Amarna
- Roi Tout-anch’-Amon : 1358-1349
- Roi Ay : 1349-1345
- Roi Horemheb : 1345-1318
- Roi Ramsès 1er : 1318-1317
- Roi Séti 1er : 1317-1301
- Roi Ramsès 2e : 1301-1324
- Bataille de Gadesh : 1296
- Roi Merenphtah : 1324-1220
- Roi Séti 2e et roubles de la fin de la 19e dynastie : 1220-1200
- Roi Setnekat : 1200-1197
- Roi Ramsès 3e : 1197-1165
- Roi Ramsès 4e et  5e :  1165-1085

Séparation de Thèbes et de Tanis : 1085-950
- Les Libyens et d’autres, ainsi que le Roi Sheshonq : 950-720
- Roi Bocchoris de Saïte : 720-715

Dernier Empire
- Les Persans, Roi Darius 1er : 525-332
- Roi Amyrtée de Sais : 404-399
- Rois de Mendès : 398-379
- Rois de Sebennytus : 378-341
Conquête de l’Egypte par Alexandre : 332
Occupation grecque de l’Egypte : 332-331

Epoque après J.C.
Occupation arabe de l’Egypte après : 640
Occupation anglaise de l’Egypte : 1882-1956
Signes Egyptiens
Les égyptiens ont créé leur alphabet à partir de signes, qui équivalent à des consonnes, des voyelles, des actions, des coordinations

Le premier papier fut réalisé à partir de la tige d’un roseau nommé « Papyrus », qui servait aussi à la fabrication d’objets, de berceau pour les nouveau-nés, de bateaux pour le transport des denrées.
Un support qui rayonna sur l’ancien monde jusqu’à 700 ans avant notre ère, époque où le chiffon et la pate de bois firent leur apparition, plus légers et plus maniables que les tablettes mésopotamiennes faites d’argile cuite »

Sur les murs de tombeaux est décrite l’existence des égyptiens de l’époque antique « De riches naviguant sur le Nil, chassant le gibier à plume dans les marais, piqueniquant en famille, dégustant dans leur jardin la fraîcheur du vin, rêvassant à l’ombre pendant que leurs gens moissonnent une ample récolte »

Scènes animées par les peintres dans leurs tableaux, inséraient des bulles comme dans nos bandes dessinées pour les commenter.
« Donne-m’en dix mesures ! J’en raffole, regarde ! ». À cela la servante réplique « la jarre de vin n’est pas encore vide ».
Un voisin l’interpelle « continue la distribution et viens par chez moi ».
Puis toute la compagnie entonne « Tous ensemble faisons cul-sec ! ».

Buvons, chantons sans nous inquiéter de la mort, telle était la devise de ceux sûrs de leur destinée.
En ce temps ancien, la mort signifiait la perpétuation des bonnes choses de la vie.

Le texte d’un ménestrel inscrit sur un tombeau du troisième millénaire, accompagne le défunt vers sa vie d’après «  La vie est brève comme un rêve, mais un accueil prometteur attend celui qui a gagné l’Ouest ». L’au-delà était situé à l’Ouest du Nil pour les anciens égyptiens

Les maximes de Ptahhotep, transmises aux générations d’élèves pendant longtemps, comme des conseils à son fils de la part d’un vizir vieillissant, un texte empli de bon sens et sages observations.

« Si tu comptes parmi ceux qui s’assoient à la table d’un plus grand que toi, prends ce qu’il te donnera, si ce qu’il te donne passe sous ton nez. Regarde sans voir ce qui est devant toi. Ne le transperce pas de coups d’œil interrogateurs, ce serait trop abominable contre sa personne.
Reste les yeux baissés aussi longtemps qu’il ne s’adressera pas à toi, et ne parle que pour lui répondre. Ris après qu’il aura ri, la chose plaira à son cœur, et le mieux que tu puisses faire sera de plaire à son cœur »
Phonogrammes

Consonantique « phonétique à plusieurs consonne »

Unilitère « un symbole qui représente une voyelle ou une consonne »

Bilitère, Trilitère, ’alphabet égyptien comprenant 24 symboles correspondant à 24 consonnes simples, puis beaucoup plus avec les combinaisons bi ou tri-consonantique

Le symbole et sa représentation matériel le, ainsi que celle phonétique

Les hiéroglyphes en représentation picturale, nous viennent de l’âge préhistorique

Les premiers égyptiens se sont exprimés sous forme de rébus

Un langage qui s’est amélioré avec les années

La transcription de multiples symboles est un travail complexe

Aucun espace ni virgule ne s’insère dans les hiéroglyphes égyptiens


Hiéroglyphes

Ne sont pas de lettres, certains représentent ce qu’ils désignent dans leur image

Le mot « obélisque » dit « tekhen » a pour représentation

L’ajout de différent déterminatif à un mot de base identique

En 1798 le général Bonaparte embarqua pour l’Egypte. Après la prise du Caire, la flotte anglaise commandée par Nelson extermina celle française au large d’Aboukir.
Craignant un débarquement, les soldats de Bonaparte creusèrent des tranchées dans le delta du Nil, ils mirent à jour un grand bloc de pierre plate, qui comportait trois sortes d’inscriptions. 14 lignes d’hiéroglyphes dans la partie du haut, 32 lignes de signes démotiques en son milieu, 54 lignes en langue grecque dans sa partie basse

Un texte racontant que tous les prêtres égyptiens, s’étant rendus à Memphis en l’an 1960 avant notre ère, une transcription en trois langues
L’Angleterre victorieuse ramena la trouvaille parmi tant d’autres au British Muséum de Londres, où les spécialistes anglais ne purent la comprendre

Il fallut attendre l’arrivée d’un jeune français François Champollion, qui décide de traduire les hiéroglyphes en commençant par apprendre le copte. A son début il commet beaucoup d’erreurs, puis à force de passion et de courage, il déchiffre le nom de la reine Cléopâtre sur un papyrus démotique.
Il trouve les lettres p, t , l , m, i, s, k e, a , r, ainsi qu’un deuxième signe pour le t. A l’aide d’un obélisque et de papyrus en démotique, il retrouve les noms de Ptolémaios  et Kléopatra.
François Champollion comprend que les hiéroglyphes étaient des signes alphabétiques

Heinrich Brugsch au lycée de Cologne en 1840, s’intéresse à l’Egypte.
Passionné de hiéroglyphes, il étudie le démotique issu de l’hiératique.
Il crée une grammaire démotique, puis il par pour le Caire pour rencontrer l’égyptologue français Mariette,  se rend en Perse et revient en Egypte comme Consul
Après de multiples recherches dans la région de la Nécropole de Memphis et d’Abou-Simbel, il écrit un dictionnaire de la langue démotique.

Traduction du texte démotique
« Il y avait un lion vivant dans la montagne, il était très fort et chassait bien. Le gibier des montagnes le craignait.
Un jour, il rencontra une panthère dont la fourrure était déchirée... Le lion lui demanda :
- Comment cela t’est-il arrivé ? Qui a déchiré ta fourrure ?
La panthère lui répondit :
- C’est l’homme
Alors le lion lui demanda :
- Qu’est-ce que c’est l’homme ?
La panthère répondit :
- Il n’y a rien de plus rusé que l’homme. Je te souhaite de ne jamais tomber entre ses mains
Le lion se fâcha contre l’homme, il quitta la panthère et se mit à la recherche de l’homme »
CAVALLERS CORTSAVI

5 rue du Fiscorn
66740 Montesquieu des Albères
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